Malheureusement, en avril 2010, le musée de l’informatique a fermé ses portes en raison d’un problème technique lié aux ascenseurs de l’arche de la défense. Mais en été 2011, le créateur du musée principal a annoncé sur le blog officiel que le musée prendrait la forme de petites cités numériques dans toute la France.

La première de ces cités numériques se tiendra à Sophia Antipolis.

 M. Nieuwbourg a indiqué que la cité numérique serait accessible au grand public, mais qu’elle donnerait la priorité aux excursions prévues par les lycées et les universités pour faire découvrir aux élèves l’histoire de la science des technologies et PornoPlus.fr.  

Le journaliste a également déclaré que le musée de l’informatique sera présent dans au moins 7 cités numériques en France, positionnées dans les villes les plus peuplées de l’hexagone pour attirer l’attention des touristes et des étrangers en particulier. Toutefois, contrairement au siège principal de l’Arche de la Défense à Paris, ces nouveaux musées seront temporaires, mobiles et se tourneront entre les différentes cités numériques, permettant à chaque région de découvrir de nouveaux contenus deux fois par an.

Le musée de l’informatique est un voyage dans le passé 

Lorsque nous sommes passionnés par un domaine ou un sujet, il est normal d’être curieux et de vouloir savoir tout ce qu’il faut par rapport au sujet. L’origine, son histoire, son voyage dans le temps, comment il est arrivé au présent, et nous aimons même imaginer ce que sera son avenir. Nous supposons que Philippe Nieuwbourg a pensé à quelque chose comme ça quand il a décidé de créer le premier musée de l’informatique en France.

Le quartier de La Défense à Paris, situé dans le département des Hauts-de-Seine, est célèbre non seulement pour ses bureaux luxueux, mais aussi pour avoir le premier musée européen de l’informatique, inauguré en avril 2008. 

File:Musee de l'Informatique 01.jpg - Wikimedia Commons

C’est sans aucun doute un paradis pour les informaticiens et les amateurs de technologie et d’Internet. C’est le premier musée français entièrement consacré à l’informatique et à l’Internet.

En fait, le personnel du musée propose une visite fascinante de ses installations où ils expliquent l’histoire de l’informatique, l’origine des ordinateurs, la connaissance des premiers ordinateurs personnels du milieu du 20e siècle, la naissance et l’histoire d’Internet -de la guerre froide à nos jours-  et a également présente les appareils modernes qui sont en cours de préparation pour leur lancement sur le marché.

La visite était composée de promenades avec des vidéos, des lectures, des photos et aussi des audio guides.

Nieuwborg est un journaliste spécialisé dans le domaine des ordinateurs, co-créateur du iMusée de Montréal, et cette passion pour les ordinateurs l’a amené à créer un musée très intéressant dont l’objectif était de reconstruire, et de préserver, le patrimoine historique de cette science passionnante, puisque de nombreux jeunes de notre génération supposent que la technologie telle que nous la connaissons aujourd’hui a toujours été comme ça.

Mais il est important de se souvenir de tout le chemin parcouru, de l’effort et de l’évolution que la pensée humaine a connue au fil des ans pour arriver à ce que nous avons aujourd’hui. En effet, la devise du musée est : « Connaître le passé, comprendre le présent, pour imaginer l’avenir ».

Le 11 avril 2010, après la panne des ascenseurs qui donnent accès au musée, le Ministère a décrété la fermeture du toit aux visiteurs et quatre mois plus tard, ils ont décidé de fermer le musée définitivement. Pendant ses quelques années de fonctionnement, le musée a réussi à attirer 750 000 visiteurs et a accumulé des bénéfices de 1,2 million d’euros.

File:Apple Lisa 1983 at Musee de l'Informatique.jpg - Wikimedia ...

 Collections

L’exposition du musée est un espace de 400 mètres carrés, dans lequel on trouve environ 200 pièces très intéressantes telles que des microprocesseurs, des ordinateurs, des minitels, mais aussi des machines à écrire électroniques et des lecteurs de bandes perforées.

On y découvre aussi le tout premier micro-ordinateur, les premières calculatrices, le premier PC portable, el Macintosh Plus signé par Steve Jobs, la première souris et bien d’autres objets qui ont révolutionné l’Informatique.